«
mours
de
éline »
par Jean-Antoine de Baïf - 1552
les mots soulignés affichent une bulle explicative au passage de la souris
Préambule
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Le drame |
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Ces vers sont strictement d'origine, ils n'ont subi aucune modification. Pour les sceptiques ou pour celles et ceux qui souhaiteraient lire quelques poèmes supplémentaires dédiés à Méline (ainsi qu'à la belle Françoise de Gennes, appelée Francine dans son oeuvre, rencontrée et aimée en 1554), voici la source : |
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biographie partielle de l'auteur Jean-Antoine de Baïf (1532-1589) est le fils naturel de Lazare de Baïf, ambassadeur du roi auprès de la République de Venise. Etant ecclésiastique, Lazare ne pouvait se marier, mais il reconnut l'enfant, en prit soin et, lui-même humaniste extrêmement cultivé, (plusieurs traductions du théâtre grec en latin) lui fit donner une excellente éducation – un de ses maîtres fut le poète écrivain Jean Dorat – et le nomma son héritier universel. Après la mort de son père, en 1547, Jean-Antoine suivit Dorat au collège de Coqueret, dont son précepteur allait devenir principal, et il y fit la connaissance de (Pierre de) Ronsard et de Joachim du Bellay. Emule de ses amis, il publia en 1552, âgé d'à peine vingt ans, son " Canzoniere, Les Amours de Méline ", en deux livres qui chantent une femme idéale. suite de sa vie (sur le site d'origine) |
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